1 un peu de lexique :
Définition : La définition est le nombre de points (ou pixels) que comporte une image numérique en largeur et en hauteur (le nombre de colonnes et nombre de lignes).
On parle aussi de Taille en pixels.
Exemple : une image dont la définition est 1600×1200
correspond à une image de 1600 pixels en largeur et 1200 pixels en hauteur.

Résolution : La résolution d’une image est le nombre de pixels par pouce qu’elle contient (1 pouce = 2.54 centimètres). Elle est exprimée en « PPP » (points par pouce) ou DPI (dots per inch). Plus il y a de pixels (ou points) par pouce et plus il y aura d’information dans l’image (plus précise). Par exemple, une résolution de 300dpi signifie que l’image comporte 300 pixels dans sa largeur et 300 pixels dans sa hauteur, elle est donc composée de 90 000 pixels (300×300 ppp). Grâce à cette formule, il est facile de connaître la dimension maximale d’un tirage.

2. les espaces colorimétriques
Pour les images fixes : un graphiste numérique travaille généralement en sRVB qui est la norme actuelle internationale adoptée par des logiciels et des équipements généraux, par ex. Microsoft Windows, des écrans, des imprimantes et des appareils photo numériques.
Le Adobe RVB est cependant utilisé dans des domaines de l’industrie graphique car la gamme de couleurs est plus étendue que celle du sRVB, ce qui permet d’obtenir des couleurs plus détaillées et plus vives. Mais pour reproduire correctement les couleurs Adobe RVB, il peut être nécessaire d’utiliser des logiciels ainsi que des équipements, tels que des écrans et des imprimantes, compatibles.
Pour les images en mouvement : un monteur numérique ou un coloriste utilise en bout de chaine le REC709

Les modes colorimétriques
Rouge, vert, bleu, abrégé en RVB où en RGB, de l’anglais « Red, Green, Blue » est, des systèmes de codage informatique des couleurs. Les écrans d’ordinateurs reconstituent une couleur à partir de trois couleurs primaires, un rouge, un vert et un bleu, formant sur l’écran une mosaïque trop petite pour être aperçue.
CMIN (cyan, magenta, jaune, noir) (en anglais CMYK, cyan, magenta, yellow, key) est un procédé d’imprimerie permettant de reproduire une large gamme de couleurs à partir de trois couleurs élémentaires, un bleu-vert appelé cyan, un rouge dit magenta et un jaune auxquelles on ajoute le noir, dit « Key » au sens de « valeur » en anglais.

Activez RVB si votre projet de conception implique :
- conception de sites Web et d’applications
- Icônes
- boutons
- graphique
- l’image de marque
- logos en ligne
- annonces en ligne
- des médias sociaux
- images pour les messages
- photos de profil
- arrière-plans de profil
- contenu visuel
- vidéo
- graphiques numériques
- infographie
- photographies pour site Web, médias sociaux ou applications

Activez CMJN si votre projet de conception implique :
- l’image de marque
- cartes de visite
- autocollants
- panneaux et vitrines
- La publicité
- panneaux d’affichage
- affiches
- flyers
- habillage de véhicule
- brochures
- Marchandise
- t-shirts, chapeaux et autres vêtements de marque
- objets promotionnels (stylos, tasses, etc.)
- Matériaux essentiels
- l’emballage du produit
- menus de restaurant
Format et extension de fichier
Format
Dans le domaine informatique et/ou numérique, et dans le cadre des caractéristiques l’image numérique on prendra soin de différencier les termes « ratio » et « format ».
Pour éviter toute confusion et même si cette affirmation peut être sujette à caution pour les puristes du beau langage et/ou du langage scientifique, nous conviendrons à des fins éducatives dans le cadre du sujet traité des définitions suivantes.
On utilisera ici le mot « ratio » (ou « aspect ratio ») dans un contexte numérique à savoir pour caractériser le rapport entre la largeur et la hauteur. Bien entendu, on peut aussi parler du « format cinémascope » ou « 16/9 ». mais pour éviter toute confusion on préférera utiliser le mot « ratio. »
On utilisera ici le mot « format », dans un contexte informatique à savoir en l’association directement au « type » de fichier. Le « format », donc, sera souvent associé à l’extension du fichier (fichier.extension / fichier.jpg – fichier.mp4 etc.).
Cependant, chaque industrie, de par sa culture d’entreprise aura sa préférence : vous aurez donc à cœur d’en adopter la convention.
On peut identifier quatre types majeurs de contexte :
- La fabrication
- L’échange
- La diffusion
- L’archivage
La fabrication
On choisira des formats de fichiers d’images garantissant l’intégrité maximum des informations.
On conserve dès lors de toute latitude pour choisir en bout de chaine quel fichier d’exportation sera le plus adapté. C’est la logique du « qui peut le + peut le moins ».
On sera cependant attentif à la performance de la machine de production et aux conséquences sur l’expérience utilisateur (UX) de l’opérateur.
Durant cette phase, on peut être amené à utiliser des fichiers au format « propriétaire ».
Les formats utilisables :

ou autres formats natifs ou RAW
La phase d’échange
Durant cette phase, on peut être amené à utiliser des fichiers au format aux formats « sources » et « propriétaire ».
Durant cette phase, on peut être amené à générer des fichiers dits « copies intermédiaires » On choisira des formats de fichiers image garantissant l’intégrité maximum des informations.
On veillera à garantir l’interopérabilité (possibilité de communication entre plusieurs systèmes, appareils ou logiciels) au sein de la chaine de production.
On choisira une modalité de partage adapté au volume de stockage et au temps nécessaire de transfert.

